Maquettes de travail
L'objectif de cette refonte : comprendre l'état d'un client ou d'un chantier en un coup d'oeil, sans avoir à lire ligne par ligne. Pour y arriver, un même sens produit toujours le même signe visuel — d'un écran à l'autre, on ne réapprend jamais où regarder.
Ce sont des maquettes statiques : les boutons et les menus ne font rien, les données sont fictives. À regarder sur un écran large — le rendu mobile n'est pas encore traité.
À lire en premier : c'est ce qui tient tous les écrans ensemble. Cinq couleurs d'état et leur signification, huit signes visuels récurrents, les trois gabarits de page, et sept règles de comportement — chacune venue d'un retour de terrain.
Tout écran de l'application se juge à cette page : s'il invente un signe, c'est une erreur, pas une trouvaille.
OuvrirL'accueil commence désormais par « À traiter aujourd'hui » : tout ce qui est en retard ou dû, quelle qu'en soit la source — une tâche, un devis qui expire, un chantier bloqué, un prospect qu'on oublie —, avec le lien direct vers l'objet. Les modules de chiffres restent en dessous, et chaque nombre est devenu un lien vers la liste déjà filtrée.
OuvrirCe que pèse le portefeuille s'affiche avant les lignes : pipeline ouvert, prospects en cours, nouveaux du mois, chiffre d'affaires clients. Chaque ligne porte la couleur de son état, et surtout — les prospects sans contact depuis trois semaines passent en rouge. C'était le signal qui manquait le plus : un prospect qu'on oublie ne se voyait nulle part.
OuvrirLa même page se lit en liste, en kanban ou en suivi de chantier. Les trois sont montrées à la suite dans cette maquette. Le kanban affiche enfin la somme de chaque colonne, et les projets figés depuis trop longtemps dans leur étape passent en rouge — un projet qui dort ne se voyait nulle part.
OuvrirChaque devis en attente annonce le temps qu'il lui reste, et passe en ambre quand l'échéance approche. Accepter et refuser sont sur la ligne, pas cachés au survol. Les versions successives d'un même devis se replient sous la version courante.
OuvrirRegroupées par échéance — en retard, aujourd'hui, demain, cette semaine — au lieu d'une liste plate. Chaque tâche garde le lien vers son client ou son chantier. Et un groupe pour celles sans date : elles ne remontent dans aucun filtre, donc elles disparaissaient.
OuvrirIci la couleur de chaque ligne dit la marge : correcte, faible, ou négative. Deux produits sont vendus à perte dans cet exemple, et ça se voit immédiatement. Les produits sans prix de revient le signalent au lieu d'afficher un tiret.
OuvrirLes projets ne sont plus une liste à plat : les trois projets vivants sont en haut avec leur avancement et la prochaine action, les quatre projets clos tombent dans un historique compact. Trois colonnes qui défilent séparément — qui est le client à gauche, ce sur quoi on travaille au centre, ce qui appelle une décision aujourd'hui à droite.
OuvrirLe montant reste un estimé, la qualification est en vue (budget, décideur, concurrence), et deux chiffres sautent aux yeux : le temps passé dans le pipeline et le temps sans nouvelle du client. Les devis, les échanges consignés et les relances occupent le centre.
OuvrirUne fois vendu, la page ne parle plus de vente. L'accès au chantier passe en tête — code portail, présence requise, accès camion, échafaudage, horaires. Le centre répond à « qu'est-ce qui manque pour passer à l'étape suivante », avec le matériel repris du devis et les photos avant / pendant / après.
OuvrirLes réglages tenaient dans une barre d'onglets à défilement : au-delà de six, on ne voit plus ce qui existe. Ils passent en sommaire vertical rangé par famille. Et chaque réglage annonce ce qu'il change avant d'être touché — un écran d'administration modifie le travail des autres.
Nouveau : une section « Seuils d'alerte » qui décide à partir de quand une affaire est considérée comme endormie.
OuvrirLes préférences de notification disent, sous chaque ligne, quand elles se déclenchent exactement. Et les fonctions pas encore disponibles l'annoncent précisément, au lieu d'un « prochainement » qui n'aide personne.
OuvrirDeux écrans où le lecteur n'est pas votre équipe mais votre client. Le registre y change volontairement : plus d'air, pas d'alertes rouges, aucun vocabulaire interne — et votre nom d'entreprise en en-tête, pas le nôtre.
Le client se connecte sans mot de passe, voit où en est son chantier en libellés compréhensibles, et surtout — ce qui l'attend ensuite : « nos poseurs interviendront sur deux journées, votre présence est nécessaire le premier matin ». C'est ce paragraphe qui évite l'appel.
OuvrirLe lien reçu par email affiche maintenant le détail à l'écran — postes, quantités, totaux. Un client qui doit télécharger un PDF pour connaître son prix abandonne plus souvent. Les cas d'échec proposent une suite : un devis périmé propose d'en refaire un, un devis remplacé mène à la bonne version.
OuvrirLes huit fenêtres de l'application partagent enfin la même anatomie. Trois changements se remarquent tout de suite : le doublon est signalé pendant la frappe et non après avoir tout saisi, un bouton « créer et enchaîner » évite de rouvrir la fenêtre dix fois au retour d'un salon, et fermer une saisie commencée demande confirmation.
OuvrirLe total se recalcule à chaque frappe, comme avant. Ce qui est nouveau : votre marge s'affiche à côté, et quand une remise la fait passer sous votre seuil, l'écran le dit — avec le coût exact en points. Un devis vendu à perte se découvrait jusqu'ici après coup ; le seul moment utile pour le savoir est celui où l'on accorde la remise.
Les options sont enfin visiblement hors du total, avec leur propre sous-total.
OuvrirConnexion, inscription, création d'organisation, invitation. La connexion mène désormais avec le lien par email — un commercial sur chantier ne se souvient pas d'un mot de passe. Et quand quelque chose bloque, l'écran propose la sortie : un mot de passe refusé propose le lien par email, une invitation ouverte avec le mauvais compte propose de se déconnecter en un clic.
OuvrirLes dix-huit écrans ci-dessus sont faits — la refonte visuelle est complète. Reste à trancher le rendu sur téléphone, puis à développer — traités par lots, dans cet ordre. Chaque lot est validé avant d'être développé.