Refonte graphique — maquettes
Trois écrans construits sur le même gabarit : trois colonnes qui défilent indépendamment, avec toujours les mêmes rôles — qui à gauche, ce sur quoi on travaille au centre, ce qui appelle une décision aujourd'hui à droite. On passe d'un écran à l'autre sans réapprendre où regarder.
Ce sont des maquettes statiques : les boutons et les menus ne font rien, les données sont fictives. À regarder sur un écran large — le rendu mobile n'est pas encore traité.
Les projets ne sont plus une liste à plat : les trois projets vivants sont en haut avec leur avancement et la prochaine action, les quatre projets clos tombent dans un historique compact. Les chiffres du compte (pipeline, chiffre d'affaires, retards) se lisent avant de scroller.
La page ne pose qu'une question : comment on transforme ça en vente. Le montant reste un estimé, la qualification (budget, décideur, concurrence) est en vue, et deux chiffres sautent aux yeux — le temps passé dans le pipeline et le temps sans nouvelle du client. Les devis, les échanges consignés et les relances occupent le centre.
Ouvrir la maquetteUne fois vendu, la page ne parle plus de vente. L'accès au chantier passe en tête — code portail, présence requise, accès camion, échafaudage, horaires. Le centre répond à « qu'est-ce qui manque pour passer à l'étape suivante », avec le matériel à poser repris du devis et les photos avant / pendant / après.
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